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Les procédés pour camoufler du morse sont innombrables. Ils ont l’avantage d’être doublement insolubles pour les gens qui ignorent cet alphabet et de l’apprendre aux scouts en chiffrant les messages.
Les dents de scie
En voici un oĂą les points sont des petits V et les traits des grands.

La corde à nœuds
Autre procédé assez connu : celui de nœuds sur une ficelle.
Par exemple :
- nœud simple = un point,
- nœud en huit = un trait,
- nœud de capucin = fin de mot.
Amusant mais assez long à rédiger.

L’alphabet assyrien
On peut aussi donner au morse un aspect cunéiforme, voire chinois dans l’espoir de faire pâlir un certain temps les décrypteurs éventuels, en faisant des traits verticaux pour les points et horizontaux pour les traits. Comble de ruse, on peut y ajouter des points, des apostrophes et enjolivures sans signification aucune.

Auteur : Droits réservés AGSE
Publié le 7 janvier 2008
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Messages de forum
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4 juillet 17:19, par Louis le BOUTEILLER
On peut également donner au morse un aspect musical.
Ainsi lorsque l’on veut coder "TI", on dessine une noire et lorsque l’on veut coder "TA", on dessine une blanche. . . cette méthode peut aussi s’appliquer à l’échelle inférieure : croches pour "TI" et noires pour "TA".
rusé, non ?
Pour marquer la fin d’un mot, on dessine une barre de mesure et pour signaler la fin du message, on esquisse 2 barres.
La hauteur de la note n’a pas d’importance ; ainsi, l’on pourra écrire un message avec que des "do" ou que des "fa" mais si l’on change à chaque fois la hauteur de la note ce peut être amusant.
Se fait sur une portée.
Ne nécessite pas de chiffrage de mesure (3/4 ou 6/8)
Répondre à ce message
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4 juillet 17:22, par Louis le BOUTEILLER
On peut également donner au morse un aspect musical.
Ainsi lorsque l’on veut coder "TI", on dessine une noire et lorsque l’on veut coder "TA", on dessine une blanche. . . rusé, non ?
cette méthode peut aussi s’appliquer à l’échelle inférieure : croches pour "TI" et noires pour "TA".
Pour marquer la fin d’un mot, on dessine une barre de mesure et pour signaler la fin du message, on esquisse 2 barres.
La hauteur de la note n’a pas d’importance ; ainsi, l’on pourra écrire un message avec que des "do" ou que des "fa" mais si l’on change à chaque fois la hauteur de la note ce peut être amusant.
Se fait sur une portée.
Ne nécessite pas de chiffrage de mesure (3/4 ou 6/8)
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4 juillet 17:24, par Louis le BOUTEILLER
On peut également donner au morse un aspect musical.
Ainsi lorsque l’on veut coder "TI", on dessine une noire et lorsque l’on veut coder "TA", on dessine une blanche. . . rusé, non ?
cette méthode peut aussi s’appliquer à l’échelle inférieure : croches pour "TI" et noires pour "TA".
Pour marquer la fin d’un mot, on dessine une barre de mesure et pour signaler la fin du message, on esquisse 2 barres.
La hauteur de la note n’a pas d’importance ; ainsi, l’on pourra écrire un message avec que des "do" ou que des "fa" mais si l’on change à chaque fois la hauteur de la note ce peut être amusant.
Se fait sur une portée.
Ne nécessite pas de chiffrage de mesure (3/4 ou 6/8)
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